Arthrose

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Mini fiche, item 57 : ARTHROSE

  • Facteurs de risque d'arthrose : vieillissement, hérédité, obésité, traumatisme, anomalie congénitale ou acquise (canal etroit)
  • PINCEMENT ARTICULAIRE LOCALISE/OSTEOCONDENSATION SOUS CHONDRALE/GEODES D'HYPERPRESSION/OSTEOPHYTES
  • Coxarthrose : bassin face, faux profil de lequesne douleur unguinale, dissociation anatomoclinique, dysplasie coxofémorale préexistante ++
  • Gonarthrose : femoro-tibiale ou femoro-patellaire, IFP, face et profil en charge, schuss favorisée par dysplasie femoro-patellaire et désaxation tibiale
  • Traitement de l'arthrose : économie articulaire, kinésithérapie douce, antalgiques simples et AINS +/- antiarthrosique d'action lente indication de remplacement prothétique se mauvaise tolérance clinique (indice algofonctionnel de lequesne)


  • Signes radiologiques d'arthrose : POGO : Pincement articulaire / Ostéophytose / Géodes / Ostéocondensation


Coxarthrose

  • La coxarthrose est moins fréquente que la gonarthrose.
  • Il existe des formes primitives (45 % des cas), mais plus de la moitié sont la conséquence d’un vice architectural ou d’une autre atteinte coxo-fémorale.
  • La douleur typique siège à l’aine, mais peut être projetée (genou).
  • La confirmation de la clinique et des données radiographiques rend le diagnostic en règle générale aisé.
  • Le traitement est d’abord médical puis chirurgical dans la forme primitive du sujet âgé. L’indication chirurgicale est fonction uniquement de la mauvaise tolérance clinique.
  • Dans les formes associées à une dysplasie, il ne faudra pas laisser passer l’heure de la chirurgie préventive chez un sujet jeune.


Gonarthrose

  • La gonarthrose est une affection très fréquente.
  • La gonarthrose fémoro-tibiale interne est la forme la plus fréquente.
  • L’association d’une douleur mécanique à des signes cardinaux radiologiques rend le diagnostic en général aisé.
  • L’évolution est capricieuse.
  • Le traitement est avant tout médical.
  • Le recours à la chirurgie est fonction de la gêne clinique.
  • Il ne faut pas laisser passer l’heure de la chirurgie de réaxation.
  • L’arthrose fémoro-patellaire réalise un syndrome douloureux rotulien (dans les situations de mise en tension de la rotule).
  • Elle est plus fréquente chez la femme.
  • Le traitement est avant tout médical.


Arthrose digitale

  • L’arthrose digitale est la plus fréquente des localisations arthrosiques (touche préférentiellement la femme).
  • Elle siège aux interphalangiennes distales, proximales et à la trapézo-métacarpienne.
  • Le traitement est avant tout médical.


Autres localisations arthrosiques

  • Les localisations arthrosiques, en dehors de la main, du genou et de la hanche sont rares.
  • Elles doivent systématiquement faire rechercher une cause associée (traumatique, microcalcique, etc.).

Points clés du collège des enseignants : COFER [1]

L'arthrose

  1. Le cartilage est un tissu avasculaire, non innervé, comprenant un seul type de cellules : les chondrocytes.
  2. L’architecture du cartilage est complexe et rend compte de ses capacités biomécaniques.
  3. L’agencement se fait autour d’un réseau de fibres collagènes qui emprisonnent des protéoglycannes fortement hydrophiles.
  4. L’atteinte du cartilage au cours de l’arthrose est due à un déséquilibre entre synthèse défaillante et destruction enzymatique accrue.
  5. Les localisations arthrosiques, en dehors de la main, du genou et de la hanche sont rares.
  6. Elles doivent systématiquement faire rechercher une cause associée (traumatique, microcalcique, etc.).

La coxarthrose

  1. La coxarthrose est moins fréquente que la gonarthrose.
  2. Il existe des formes primitives (45 % des cas), mais plus de la moitié sont la conséquence d’un vice architectural ou d’une autre atteinte coxo-fémorale.
  3. La douleur typique siège à l’aine, mais peut être projetée (genou).
  4. La confirmation de la clinique et des données radiographiques rend le diagnostic en règle générale aisé.
  5. Le traitement est d’abord médical puis chirurgical dans la forme primitive du sujet âgé. L’indication chirurgicale est fonction uniquement de la mauvaise tolérance clinique.
  6. Dans les formes associées à une dysplasie, il ne faudra pas laisser passer l’heure de la chirurgie préventive chez un sujet jeune.

La gonarthrose

  1. La gonarthrose est une affection très fréquente.
  2. La gonarthrose fémoro-tibiale interne est la forme la plus fréquente.
  3. L’association d’une douleur mécanique à des signes cardinaux radiologiques rend le diagnostic en général aisé.
  4. L’évolution est capricieuse.
  5. Le traitement est avant tout médical.
  6. Le recours à la chirurgie est fonction de la gêne clinique.
  7. Il ne faut pas laisser passer l’heure de la chirurgie de réaxation.
  8. L’arthrose fémoro-patellaire réalise un syndrome douloureux rotulien (dans les situations de mise en tension de la rotule).
  9. Elle est plus fréquente chez la femme.
  10. Le traitement est avant tout médical.


L’arthrose digitale

  1. L’arthrose digitale est la plus fréquente des localisations arthrosiques (touche préférentiellement la femme).
  2. Elle siège aux interphalangiennes distales, proximales et à la trapézo-métacarpienne.
  3. Le traitement est avant tout médical.



Généralités en rhumatologie :

  • Toujours spécifier : horaire inflammatoire/mécanique
  • Examen bilatéral et comparatif
  • Ponction si épanchement + analyse bioch, bacterio, cyto et anapath du liquide !!!
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